«Parfois, la nuit, je ris tout seul»

Un soir de printemps, deux hommes se présentent avenue des Pins et cognent à la porte du théâtre. On les laisse entrer. Ils se sont perdus en chemin et demandent « l’asile poétique », laissant leur vieux Thunderbird 1977 à l’entrée. Étranges vagabonds, clowns tragiques, père et fils, frères, amis, amants, joyeux saltimbanques.. qui sont-ils? Continuer de lire «Parfois, la nuit, je ris tout seul»

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